Accueil Date de création : 10/05/09 Dernière mise à jour : 29/11/11 19:48 / 46 articles publiés

Chute libre!  (Exu(l)toire) posté le jeudi 17 février 2011 11:52

 

Juste l'envie de partager ce grand moment de solitude... ce rêve de dingue!!!... Alors voilà, ça ressemble à ça... je préviens je vais être bavarde sur ce coup là!

Avant le grand plongeon...

1ère étape...tu vas chez le toubib pour avoir un certif... on ne badine pas avec son corps, passage obligé... il essaie de te raisonner en t'expliquant qu'il y a toujours un risque... c'est vrai, très honorable et professionnel de sa part ... voudrait-il me faire douter?... raté!... j'me dis que si mon heure a sonné, autant que ce soit en m'envoyant en l'air en réalisant un de mes rêves... voler... un peu... Ce serait tout de même plus éclatant (dans tous les sens du terme bien sur !)... quelle belle fin!
... en attendant je prends le risque... je fonce... euh, non, je saute !
J'espère juste que de cette hauteur, je retomberai sur mes deux pattes !

La suite... l'appel pour fixer la date du jour de l'envol... et là, dilemme... tu te vois proposer 2 possibilités mais laquelle choisir ?... saut en tandem ou initiation directe au saut en solo ? Aie aie aie! Choix cornélien... mais qu'en pensent les autres ?
Oui en fait au départ on était 4, 2 mecs et 2 nanas... quelques jours plus tard il ne restait plus que les nanas, les représentants masculins ayant finalement capitulés pour des raisons médicales semble-t-il (?!!!)... et voilà que c'est ma comparse féminine qui déclare forfait au dernier moment par crainte de se les cailler en altitude... pfffff... ok, les rats quittent le navire... j'men fout j'prends l'avion !
Etant seule aux commandes, j'ai donc finalement décidé d'opter direct pour le saut en tête à tête entre moi et mon parachute... quitte à se jeter dans le vide autant y aller sans un sac à dos de 80kgs !
Oui mais là, voilà qu'on me dit que pour sauter seule, mon certif basique n'est pas valable... et rebelote... rdv chez un spécialiste agréé en aéronautique... 3 h d'attente (merci la psychose de la grippe A, pas de vrais malades mais cargo de paperasse, dixit le toubib !)... là j'ai droit à une auscultation en bon et due forme et un cours sur l'appareil auditif sous la pression de la chute en altitude... très intéressant d'ailleurs... et après quelques conseils sur la technique du pédalage en cas d'atterrissage douteux... me voilà donc apte et fin prête... à J-15...
Commence alors l'attente... d'un naturel plutôt impatient je trépigne d'envie et d'excitation... sauf que j'ai le temps de réaliser que j'vais me jeter dans le vide à 4000 m d'altitude... ah, quand même !... serait-ce une p'tite chtouille qui monte ? J‘aurais pas un peu les pépettes là... Rrrrrr... j'adore ça... une petite poussée d'adrénaline... ça sent la VIE !

Jour J... la gifle!
Non j'me suis pas vautrée... j'ai même pas décollé!
Merci cap'tain Mistral... rafales de vent... cloué sur le plancher des mammifères... Re Rrrrr!!
Bref une journée de formation... et retour à la casbah!
Autre tentative une semaine plus tard... et là c'est la saucée!... La poisse!
J'me démonte pas et j'récidive encore... une tentative...
Là ça s'annonce pas trop mal... des nuages, un peu de vent sans plus, ça caille (ah oui je situe, c'était en novembre)... mais les avions décollent et j'assiste à quelques sauts histoire de me mettre dans l'ambiance...
Je développe... je sais là c'est véritablement un roman que j'te fais... et je n'suis qu'aux préliminaires!... Bref, si certains veulent sauter en marche, c'est le moment... d'ailleurs, j'ai les doigts qui réclament leur pause syndicale... Aller, j'fais durer le suspense... à suivre... tu me suis?

Donc je disais... j'en étais où déjà?... Ah oui... (ça c'est les bienfaits de l'écriture... tu t'égares, tu te relis, tu enchaines!)... Je développe... j'te fais un p'tit brief sur la mise en condition donc... pendant que « Stewart » le moniteur (ça ne s'invente pas!) te rappelle les étapes fondamentales de ta survie à 4000m d'altitude... t'as la gorge qui se serre, tu te mets à croire en Dieu (y'a urgence!) et tu deviens aphone (oh merde!)... ça te fout la pétoche quoi... et là t'entends une voix... tu sais plus bien si c'est toi qui hallucine... et non, c'est le chef de vol qui annonce au micro que les vols sont suspendus pour laisser place à la pluie.
Ok... et de 3! Le ciel serait-il en train de me dire quelque chose ?!
Déception ou délivrance... sûr que c'est pas mon heure... J'me rend, j'abdique... décision est prise de passer l'hiver au chaud et d'attendre l'arrivée du soleil pour aller à sa rencontre.

Juillet... Jour J... le vrai!
Là j'le sens c'est la bonne... j'me refais donc la journée de formation (amnésie hivernale oblige)... présentation du vol, utilisation de l'équipement, altimètre, carte du ciel, direction du vent, positionnements, gestes codés... et incidents possibles... ah là j'avoue il est 14h, t'es en pleine digestion et franchement ton sandwich tu le digère mal... t'as les mains moites et les guiboles qui boitent... c'est le moment où tu réalises... Oh putain! J'suis une grande malade!
Et puis... tu assistes au bal des vols des paras confirmés... tu les vois flotter et parsemer le champ de ta vision de champignons multicolores... et là t'as envie d'en être...
Et puis... oh tiens ! Y'en a un qui ne se relève pas... pas de panique...juste une fracture ouverte à la cheville et une visite gratos aux urgences sous morphine! Ah ok!!
Alors c'est le moment de l'excitation... t ‘as le palpitant qui se met à jouer la Walkyrie de Wagner et t'as envie de tâter de l'atmosphère!
C'est parti... combi, altimètre, lunettes, casque (pas très sexy mais c pas le but!)... et tu vas chercher... LE PARACHUTE... enfin!
Petit couac... la plieuse (c'est la nana qui plie les voiles) me dit qu'elle est nouvelle... ok très bien... je lui demande juste si elle est sûre de son pliage histoire de me rassurer et elle me balance comme une fleur qu'elle n'a jamais confiance en elle... ok, hyper rassurant!... « Stewart » sent qu'il faut intervenir et tente de me rassurer à sa façon en me rappelant qu'au pire y'a le parachute de secours... Ah ouais... je sais... sympa, sauf que si le premier déconne, t'as que quelques misérables secondes pour réagir, éjecter le premier, ouvrir le secours... et ça sans panique... tranquille... en pleine chute à 200 km/h et à peut-être moins d'une minute de ton requiem... comme ça... pénard !!!
Bon aller... j'y crois... j'vais m'le faire mon rêve de gosse!

J'enfile le paquetage et en route pour l'embarquement... 15 personnes entassées dans un p'tit coucou... 35° à l'ombre...muy caliente !
Un p'tit sourire à la caméra (ben oui ils ont filmé ma gueule de poisson rouge!) et la montée démarre... 20 minutes en accéléré d'émotions... et la porte s'ouvre... Aie aie aie... en quelques secondes tout le monde bascule... je suis la dernière (ma légèreté m'a fait gagner la dernière place sur le podium)... enfin j'ai quand même 2 moniteurs rien que pour moi sautant à mes côtés... et c'est LE MOMENT!... Je me mets en position comme sur un starting block... rafale de vent qui me déstabilise...et c'est parti... j'me jette!... pas le temps de réfléchir!
WaouhhhHHHH!!!!! C'est violent!!! mais c'est bon... émotions intenses... peur, liberté, mort, vie, solitude, légèreté... révélation... pouah... ça en jette!... ça te déboulonne le citron!
Position de la banane... ok ça c'est fait... mais tout d'un coup, déconnexion totale, blackout encéphalique... j'ai passé quelques secondes la barrière du borderline... sans savoir vraiment où je suis mais tellement vivante... je plane dans mes méandres intérieurs.................. et puis je croise deux yeux bleus qui me ramènent sur terre... ah non c'est vrai j'plane à 4000 !... Re Oh putain!
J'me rassemble... concentration... j'ai du mal à respirer, les tympans explosés et je suis dans le vide... les secondes rallongent... tout va bien!
Bon c'est pas tout ça mais en moins d'une minute j'suis déjà à 1500m et j'dois ouvrir ma voile... Horreur, malheur... j'ai du mal à trouver la poignée d'ouverture à cette allure... et là miracle... je m'envole... re Waouwhhhhhhh.............................
La décélération te donne l'impression de rejoindre les oiseaux un peu plus haut... sauf que ce coup ci j'suis seule ! J'rassemble mes esprits (qui s'étaient encore barrés je n'sais où), j'fais ma mise en œuvre pour achever l'ouverture de voile et j'm'assure que tout fonctionne avant de sourire bêtement aux champs de vignes... loin sous mes panards... Et rebelote... petit moment de solitude quand j'vois ma sous-voile qui s'agite bizarrement (j'repense à ma plieuse et j'me questionne!)... mais non tout a l'air normal, vol calme et stable... et j'entends une petite voix (non, j‘suis pas en délirium, j‘ai une oreillette) qui me susurre : « tout va bien laetitia, tu peux te rendre à ton point de RDV ».
Ah cool... là c'est du BONHEUR PUR... 10 minutes... seulement... mais putain 10 minutes et ça change tout... je découvre le plaisir de voler... un tour à gauche... à droite... je suis seule au monde au pays des merveilles... je ne touche plus terre et j'me dirige vers mon point de RDV... d'ailleurs c'est la première fois que j'ai RDV à 400m du sol, seule avec moi-même... Le point de RDV c'est le point de départ du circuit d'atterrissage... dont le but est d'éviter tout croisement inopiné avec un arbre ou tout autre objet solide non désiré pour se retrouver face au vent de préférence... sinon... Aie!
J'amorce le dernier virage... déjà... la terre se rapproche... vite... faut pas que j'me plante j'ai droit qu'à un coup de frein et c'est à 2 mètres des pâquerettes que j'dois l'donner pour éviter la fracture... trot tôt tu ré-accélère et tu te vautres... trop tard, ben t'arrive trop vite et tu te viandes!... mais essaies de mesurer la distance à la verticale en une demi seconde quand c'est la première fois... euh, pas évident... alors tu respires... pendant que l'plancher des vaches te fonce dessus... jusqu'au moment où par réflexe de survie tes bras tirent sur les commandes... là c'est Le Moment... L'ultime seconde... Le dernier flip... La dernière bouffée...
Atterrissage planétaire... Grandioseee... posée comme une fleur, d'une délicatesse cotonneuse... légère flexion... ma voile s‘évapore... fragile, aérienne et envoutante... elle m'effleure et me caresse... avant d'enlacer dans un dernier soupir... le souffle sacré d'une Liberté tant rêvée..................................

Après...
t'as juste envie de rire, de pleurer, de rien... qu'on te foute la paix... ce moment c'est le tient, tes pieds sont là, sur terre, mais le reste est loin... très loin... On te parle, tu réponds... ou pas... quelle importance... t'es pas là, t'es ailleurs..........................
{#}

Sensations inoubliables gravées à jamais.............................................

 

Pour te dire, une semaine après j'avais pas encore rassemblé toutes les pièces du puzzle... à en oublier qui j'étais... jusqu'à retrouver qui je suis...
Simple comme un coup de vent! 

Et pour la petite anecdote... la fracture, j'l'ai bien eu... mais quelques jours plus tard... chez moi... quand le cadran de ma porte est venu percuter mon petit orteil!... trop con!  {#} ...................................une vie sans risques est une vie risquée !

 

...

Voilà... ça ressemble un peu à ça............................................................................ être seul face à soi même... découvrir un autre horizon... être responsable de ses choix, de ses actes et de ses conséquences....................................................... intensité et beauté de la vie...trop courte pour qu'on lui fasse la gueule............. choc émotionnel qui te rappèle l'essentiel... ne pas avoir peur.................... VIVRE ! ...et ne pas faire semblant........................... une vie... une seule !

 

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La vérité...  (Exu(l)toire) posté le dimanche 04 octobre 2009 10:09

 

 

Spéciale dédicace à "La vérité" qui passe incognito me faire l'honneur de ses commentaires dans l'article "Imagine..." et avec qui j'ai eu un échange plutôt "inter-actif"... ça change du monologue... réveille les constastes et ravive les couleurs !

... et clin d'oeil perso à Lolo... "Antus" pour les intimes routards d'un des deux bouts du même sac à dos familial... qui m'a fait découvrir ce texte si simplement et justement porté par la voix d' Mr Gabin...


Maintenant je sais !

Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes,
J'parlais bien fort pour être un homme
J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS

C'était l'début, c'était l'printemps
Mais quand j'ai eu mes 18 ans
J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS

Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne
J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas
Et je n'sais toujours pas comment elle tourne !


Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau,
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !


C'est encore ce qui m'étonne dans la vie,
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais

Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ?

Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !



Chanteur : Jean Gabin
Paroles: Jean Dabadie et Philipe Green ( 1974 )


 

...

... la vérité........................ "Je sais que je ne sais rien" Socrate

... eh mais ça n'm'empêchera pas de croire... ni de continuer à ouvrir ma shnèze... ma gargouenne, ma pantière à miettes, ma gourmande, ma bavarde, ma gobeuse, ma jargouinte, ma boîte à glotte, ma goule, ma margoulette, ma goinfrette, ma marmouse, ma babouine, ma bonbonnière, ma ruelle à bricheton, ma trompette, ma respirante, ma mangeoire, ma goinfreuse, ma salle à manger, ma boutique, ma crevasse, ma ronflante... mon clapoir, mon saladier, mon embouchure, mon claque-merde, mon porte-pipe, mon entonnoir, mon four, mon moulin à gaffer, mon soupirail à sottises... à danser du bec, du groin, du mors... à jouer de la hurlette, du postillon, du micro, du volume, du sifflet, de mes gencives, du goulot, de mes amygdales... de ma G.G. quoi ! {#} 

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Rory Gallagher "Messin with the kid"  (Exu(l)toire) posté le samedi 26 septembre 2009 18:19


 

 

...allez... juste un dernier... pour mon plus grand plaisir... après ça, promis j'arrête !

... difficile de faire un choix mais ce titre est une pure gourmandise... plus je l'écoute, plus je me délecte... chaque note parle à mon corps qui ne peut s'empêcher de lui répondre... par une petite danse...

... transcendant ! {#}

... et bien sur... à écouter avec exagération et un max de son ! ! !

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Rory Gallagher "Bulfrog Blues"  (Exu(l)toire) posté le samedi 26 septembre 2009 11:28


 

 

euh... en fait... et puisque j'ai évoqué son nom... je n'résiste pas à l'envie de partager un Rory dans toute sa splendeur... c'est son hommage perso au blues de la Nouvelle Orléans... et si tu ne connais pas il faut absolument que tu y goûtes au moins une fois... c'est, et excusez encore une fois ma vulgarité si délicieusement méritée... UN PUTAIN DE BLUES... qui m'électrifie sur place... ça déchire (!)... j'trouve pas d'autres mots...

{#}

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Muse hic… maestro !  (Exu(l)toire) posté le vendredi 25 septembre 2009 20:11


 



http://www.deezer.com/listen-1039297 / Louis Bertignac « Vas-y Guitare »

 

Oups ! J’crois qu'j’ai le hoquet… Ah non !
Pas de migraine non plus…
Eh... j’lui dois bien une petite gâterie à ma compagne de cellule grise ! {#}

Alors ok… ce soir, c’est ton soir… je m’agenouille devant toi pour les beaux yeux de tes sirènes… parce que tu craches tout haut ce qui se murmure en moi… toi qui me fais trembler le vibrato… qui me percutes sur la route 66 dans le blues de mes nuits… qui me susurres à voix basse du courage quand j’me lasse… qui me donnes encore la rage d’aimer, face à l’homme avarié aveuglé de déchets… et qui me soutiens de n’jamais me trahir pour la belle gueule d’une société fanée !… Ouais… toujours là… même dans le fracas et les catas !
Poly-gammes, je suis… Fidèle, tu restes…

J‘en fais peut-être un peu trop là ?!
M‘en fout… et je confirme… j’m’enfonce… je danse sur ta corde qui m'emporte et me borde… touchée par ta phrase, je m'embrase d‘extase…
Et je t'écoute sourire… sur les souvenirs à moitié égarés, les rendez-vous pris ou foirés… les inoubliables gamelles du j'étais… je suis... et après...

Décollage assumé sur le tarmac de tes battements… quand tes notes me transpercent, me bercent les tympans… j’embarque crescendo sur le timbre de ton do…


Ouh la... j’disjoncte… je pète un câble !… c'est mon quotient émotionnel qui doit se prendre pour Einstein… mieux vaut que j’redébarque sur terre avant qu’on m’envoie presto en studio de repos !

N‘empêche… je m’injecte du son… c’est la watt que j’préfère (aie !)

Et si la came est mauvaise, mon corps réclame sa braise… sa caresse, sa compresse… son altesse !… du Blues, du Groove, du Rock… du pur jus sublimé… de l’électricité !
Bref… elle crie plus fort, me revigore… m’offre un break et me cloue le bec !
Pas grave… montes les aigus… mets le son…

Allez… vas-y guitare !


        ...

        ...

        ... allez pleure !



 


 

… ok, c’est pas Angus, c‘est pas Rory (mais moi j'suis pas Prévert !)... c’est une déclaration en solo à la Louis (et moi j‘adhère !)


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